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Les prix de mise en vente sur le marché immobilier commencent à se stabiliser, après des mois de baisse constante. La tendance a été relevée par le baromètre réalisé par SeLoger.com/JDD/Lavieimmo.com. L’indicateur a pris le pouls du marché analysant les annonces en ligne sur le site SeLoger.com et tient compte des évolutions dans la plupart des grandes villes de France.

L’indicateur relève la variation des prix tels qu’ils apparaissent dans les offres des vendeurs. Les prix auxquels s’effectuent les transactions en réalité peuvent être légèrement différents.

Après une baisse moyenne de 4% enregistrée en l’espace d’un an, l’évolution dans certaines villes montre même un rebond des prix. Après un recul de 0.1% en août, le mois de septembre a apporté une hausse moyenne de 0.2%. La plus forte croissance du baromètre a été constaté à Briançon, avec une progression de 6.14% sur les trois derniers mois. A Toulouse, le relèvement est de 3.53%, la ville étant suivie dans le classement de Nice et Rouen, avec 1.64% et 1.39% respectivement.

La capitale a enregistré également un rebond des prix. En septembre, le m2 à Paris a dépassé 7.300 euros. Presque tous les arrondissements de la capitale se sont mis  à flot, à l’exception du 1er, du 3ème et du 7ème, où les prix sont toujours en baisse. La hausse générale n’a fait qu’équilibrer la situation, la tendance sur trois mois étant de -0.2%.

La baisse s’est poursuivie dans des villes telles La Rochelle (-7,55 %), Avignon (-3,61 %), Le Havre (-2,51 %), Nantes (-1,2%), Marseille (-0,5 %), Lyon (-0,2 %) et Lille (-0,2 %).

Le crédit immobilier est un financement par emprunt destiné à couvrir tout ou partie d’un achat immobilier, d’une opération de construction, ou des travaux sur un bien immobilier existant. Cette activité a été créée en France en 1971.  Il concerne le plus souvent un logement (prêt habitat), utilisé par le propriétaire soit pour sa résidence principale ou secondaire, soit pour le louer à un tiers. Il peut concerner aussi un immeuble de rapport dans sa totalité, ou encore de l’immobilier d’entreprise.

Un crédit immobilier est le plus souvent :
- établi sous forme de prêt d’un montant précis (encore qu’il existe aussi dans des cas particuliers des formules d’ouverture de crédit immobilier pouvant être utilisé par tirages à l’intérieur d’un plafond total)
- accordé par une banque ou un organisme financier spécialisé.
- établi sur une durée longue (plusieurs années ou décennies) sauf en cas de prêt-relais couvrant une période d’attente entre l’achat d’un bien immobilier et la revente d’un autre bien ou une autre rentrée financière attendue)
- à taux fixe sur toute la durée du prêt immobilier (c’est du moins le cas le plus courant en France), ou bien taux révisable.
- lié à un apport personnel. Cependant, un financement de la totalité de l’acquisition (coût d’acquisition du bien + frais de notaire + coût de la garantie) est toujours possible.
- remboursables par mensualités constantes
- avec une garantie de prêt sur le bien financé
- accompagnée d’une assurance décès invalidité sur l’emprunteur, de frais de dossier
- limité à une partie de la valeur du bien, en général un apport personnel situé entre 10 et 30 % est exigé.
La taux effectif global (TEG) est le coût total du prêt consenti à l’emprunteur exprimé en pourcentage annuel du montant de ce prêt. Le TEG est calculé à partir du taux nominal. C’est l’indicateur du coût global de votre prêt.

Le taux de prêt immobilier a sensiblement baissé depuis le début de l’année. La baisse a été attestée par plusieurs courtiers et confirmée dernièrement par l’Agence Nationale d’Information pour le Logement (ANIL). Le 15 mai, L’ANIL relevait déjà que les effets de la hausse des taux des prêts immobiliers au cours des années 2007 et 2008 étaient effacés.

Cependant, ce recul n’a pas eu pour conséquence la hausse de la demande de crédit immobilier. Dans ces conditions, l’ANIL apprécie que cette immobilité dans les rangs des potentiels acquéreurs est un indice que « la crise financière n’est pas terminée ».

En août, l’ANIL a fait connaître son baromètre des taux de crédit immobilier dressé pour le troisième semestre de l’année 2009. Ce baromètre confirme la baisse, à l’aide des informations recueillies auprès de plusieurs établissements de crédit, banques et organismes de crédit. A l‘élaboration du baromètre de l’ANIL ont participé des institutions telles: Crédit Foncier, Banque Postale, Crédit immobilier de France, Cetelem, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BNP Paribas et Le Crédit Lyonnais.

L’analyse effectuée par l’Agence concerne tant les taux variables que les taux fixes. Le taux fixe le plus bas a été constaté à la Banque Postale. Ce taux est de moins de 4%. Au Crédit Agricole, le taux avoisine les 4.05%, tandis que le Crédit Immobilier de France propose un taux de 4.65%.

« Les barèmes à taux fixes sont maintenant revenus à un niveau proche de ceux du milieu de l’année 2006. Cela signifie que pour les établissements de crédits, la compétition pour les parts de marché l’emporte à nouveau sur la préoccupation de reconstitution des marges », a commenté l’ANIL.

Le 20 décembre 2008, le Ministère du Logement et de la Ville a publié au Journal Officiel deux décrets concernant le Prêt à Taux Zéro (PTZ) et les modalités d’octroi de ce type de prêt. Les dispositions comprises par les décrets font partie du plan de relance de l’économie pour 2009. A partir du janvier 2009, le montant d’un tel prêt immobilier passera de 16.000 euros à 32.000 euros. Avec le redoublement de la somme, la part du prêt à taux zéro dans un investissement global pourra être menée à 30%. 

Le prêt à taux zéro n’est pas un dispositif nouveau. Il a été créé en 1995 comme une modalité d’aide pour l’achat d’un bien immobilier. Comme son nom l’indique, ce prêt est un crédit sans intérêts et a été lancé au profit des personnes physiques. On rembourse tant qu’on a obtenu . Comme il ne peut pas représenter l’intégralité de votre investissement, ce prêt peut se cummuler avec d’autres types de financements: prêt bancaire classique, prêt d’accession sociale (PAS), prêt conventionné (PC), prêt d’épargne logement, prêt 1% logement etc.

Sa relance en 2008 sera à la fois une aide pour les entrepreneurs. N’étant destiné qu’à l’acquisition d’un logement neuf, il permettra, à l’avis du gouvernement « de soutenir directement l’achat et la construction de 100.000 logements neufs en 2009″. Les dirigeants estiment que ces biens immobiliers « n’auraient peut-être été ni acquis, ni construits sans une telle aide ».

En fonction de la taille du ménage et de la localisation de l’achat immobilier, le prêt à taux zéro sera soumis à un plafond de revenus. Pour obtenir un PTZ, vous pouvez vous adresser à un établissement de crédit qui a passé une convention avec l’Etat.